CADE devra résilier son contrat avec l'association de paris, décide TCU.

Le Conseil administratif de défense économique (CADE) du Brésil devra mettre fin à son accord de coopération avec l'Association nationale pour la sécurité légale des jeux et des paris. Cette décision a été ordonnée par la Cour fédérale des comptes (TCU), qui a constaté des risques pour l'image et la neutralité de l'agence dans le cadre de ce partenariat avec le secteur des paris en ligne.
La décision, publiée dans la chronique de Guilherme Amado au sein d'Amado Mundo, a été signée par le ministre Benjamin Zymler et fixe un délai de trente jours pour la résiliation du partenariat. Le cabinet du président de Cade a officialisé la recommandation de résiliation unilatérale du contrat ce vendredi 7 août.
Origine de l'affaire
L'affaire a été portée devant la Cour fédérale des comptes (TCU) après que le parquet a demandé à la cour de contester l'accréditation d'une entité privée pour parrainer un séminaire officiel de l'autorité de la concurrence. Cette dernière a même suspendu la réception de fonds privés pour l'événement ; toutefois, elle a autorisé les dirigeants de l'association de paris à intervenir et à organiser les tables rondes lors de la séance plénière du Cade (Conseil administratif de défense économique).
L'accord entre les deux entités a été signé en 2025.
Impact institutionnel
La TCU (Cour fédérale des comptes brésilienne) a transmis des copies de l'intégralité de l'enquête au Parquet fédéral, à la Banque centrale et au Secrétariat des prix et des paris du ministère des Finances.


